Miondo

3,90 

Le néophyte fera attention à ne pas attaquer le manioc avec son emballage de feuille.
Et il appréciera sa relation avec celui ou celle qui lui proposera de l’éplucher à sa place.

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Description

Comme le pain, le manioc est présent au petit déjeuner dans la plupart des ménages urbains alors que dans les campagnes cette tubercule constitue souvent la base de l´alimentation locale. Lui aussi accompagne souvent le bouillon, les sauces et les fritures.

“Un bâton de manioc coûte entre 50 et 75 F. Il rassasie plus que le pain et peut se conserver plusieurs semaines dans un endroit sec”, explique une gargotière du Mfoundi, spécialiste du “bâton-haricot” , très prisé des consommateurs.

Ce retour au “bâton-manioc” n’est pas une nouveauté. Depuis toujours, ce tubercule est l’aliment de base des populations africaines des régions forestières. Qu’il s’appelle “ebobolo” chez les Bétis, “miondo” chez les Doualas ou “chicouangue” au Congo et au Zaïre, le bâton de manioc, obtenu à partir du tubercule fermenté dans l’eau, est très consommé dans ces régions. Depuis la dévaluation du franc cfa, ce  ”pain du pauvre” est devenu un aliment fondamental.

Pâte de manioc emballée dans des feuilles, le miondo a un diamètre inférieur a celui de l' »ebobolo ».
Actualite au Cameroun et en Afrique

Il se consomme avec toutes les sauces.
Très apprécié avec du poisson braisé ou du ndolè.
Spécialité alimentaire de la zone du Littoral au Cameroun, et de sa population Sawa, il est vendu par paquet et cuit tel quel dans l’eau bouillante.

Le néophyte fera attention à ne pas attaquer le manioc avec son emballage de feuille. Et il notera sa relation avec celui ou celle qui lui proposera de l’éplucher à sa place.