La page du manioc

Le manioc est un aliment digeste et énergétique. Quasiment dépourvu de protéines, de vitamines et de sels minéraux, il possède un fort taux d’amidon et de glucides qui lui permet d’atteindre les 137 kcal pour 100 g (le manioc doux peut atteindre les 262 kcal pour 100 g).

Le manioc est un aliment fragile car son taux d’humidité est très élevé. Il faut donc le consommer rapidement après sa récolte. On peut le conserver au réfrigérateur quelques jours.

On peut déguster le manioc en morceaux, en lamelles, en semoule ou en farine. Il ne faut surtout pas oublier de le faire cuire, sinon il n’est pas consommable car toxique. La plupart des recettes et préparations à base de manioc sont originaires d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Après l’avoir épluché et cuit dans l’eau pour attendrir sa chair, on peut le cuisiner en friture pour lui donner un croquant sans pareil. Il peut aussi servir à la préparation de couscous, tortilla, pain, beignets sucrés ou salés.

De Cuba à Douala, le manioc est emblématique de la « cusine du monde »!
On le retrouve aussi en accompagnement de viandes et de poissons, cuits à l’eau ou grillés. Le manioc permet enfin de préparer de l’eau-de-vie appelée « cavim », originaire du Brésil.

Conseil : pour déguster du manioc de qualité, il est préférable d’opter pour un tubercule dépourvu de moisissures ainsi que de traces bleues qui traduisent un fort taux d’acide.Mais généralement, vaut mieux aller le déguster à l’Equateur que s’y essayer soi-même.

Le manioc est un aliment digeste et énergétique. Quasiment dépourvu de protéines, de vitamines et de sels minéraux, il possède un fort taux d’amidon et de glucides qui lui permet d’atteindre les 137 kcal pour 100 g (le manioc doux peut atteindre les 262 kcal pour 100 g).

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides 1,2 g
Glucides 33 g
Lipides 0 g
Calories 137 kcal

Ainsi, son fort taux glycémique lui permet de constituer un apport non négligeable de sucre, favorable aux personnes hypoglycémiques.

Enfin, le manioc tout comme le quinoa ne contient pas de gluten. Il joue alors un rôle de substitut de la farine de blé pour les personnes atteintes de maladies coeliaques.

  • Conservation

Le manioc est un aliment fragile car son taux d’humidité est très élevé. Il faut donc le consommer rapidement après sa récolte. On peut le conserver au réfrigérateur quelques jours.
  • Dégustation

On peut déguster le manioc en morceaux, en lamelles, en semoule ou en farine. Il ne faut surtout pas oublier de le faire cuire, sinon il n’est pas consommable car toxique. La plupart des recettes et préparations à base de manioc sont originaires d’Afrique et d’Amérique du Sud.

Après l’avoir épluché et cuit dans l’eau pour attendrir sa chair, on peut le cuisiner en friture pour lui donner un croquant sans pareil. Il peut aussi servir à la préparation de couscous, tortilla, pain, beignets sucrés ou salés. On le retrouve aussi en accompagnement de viandes et de poissons, cuits à l’eau ou grillés. Le manioc permet enfin de préparer de l’eau-de-vie appelée « cavim », originaire du Brésil.

Conseil : pour déguster du manioc de qualité, il est préférable d’opter pour un tubercule dépourvu de moisissures ainsi que de traces bleues qui traduisent un fort taux d’acide.

  • Histoire

Le manioc est un tubercule de forme cylindrique issue de la famille des euphorbiacées. Originaire d’Amérique du Sud, et plus particulièrement des plateaux de Guyane, il fut importé du Brésil en Afrique par les Portugais au XVIIe siècle.

Son écorce est de couleur brune et sa chair arbore les blancs parfois rougeâtres. Il existe deux variétés de manioc :
– le manioc amer. C’est un tubercule toxique puisqu’il contient du cyanure. Il ne peut donc pas être consommé directement. Il faut qu’il subisse un prétraitement à l’eau avant d’être transformé, par exemple, en tapioca (fécule de manioc).
– le manioc doux. Celui-ci est non toxique, il peut être consommé comme un légume ou cru.

Aujourd’hui, le manioc est devenu la principale source alimentaire en Afrique. Elle atteint le 5e rang mondial parmi les plantes alimentaires, après le maïs, le riz, le blé et la pomme de terre.